Faire un investissement immobilier implique de faire des calculs de rentabilité. En bon investisseur, il est important de connaître les diverses subtilités permettant de faire cette quantification. Pour ce faire, cet article vous en fournira les principes.

Calcul de la rentabilité, une étape cruciale pour tout investissement immobilier

La rentabilité est sans aucun doute l’une des questions les plus importantes que vous devez vous poser lorsque vous prévoyez d’investir dans la pierre. Toutefois, il faut savoir calculer les revenus que vous pouvez tirer de votre investissement, d’une vous manière correcte. Calculer avec précision les rentabilités vous permet de les comparer et donc de prendre votre décision d’une manière efficace.

Évaluer le rendement brut d’un bien

Ainsi, la première chose que vous devez savoir est la distinction entre le rendement brut et le rendement net. Sachez alors que le rendement brut est celui qui vous permet de faire une évaluation rapide de la rentabilité d’un investissement. Pour le calculer, il vous faut faire la division entre la somme hors charges des loyers que vous devriez percevoir annuellement et le prix total de la propriété. Multipliez ensuite le chiffre obtenu par cette opération, afin de savoir le rendement en pourcentage. Ainsi, en guise d’exemple, si vous achetez un bien à 100 000 euros et que, par mois, vous percevez 500 euros de loyer, soit 6000 euros de loyer par an, le rendement brut de votre investissement est 6 %. Un courtier en immobilier pourra tout à fait vous aider pour cela.

Quantifier le rendement net, afin de mesurer précisément la rentabilité d’un investissement locatif

Cependant, vous devez savoir que ce rendement brut n’est qu’une approximation de la rentabilité réelle de votre projet. Il vous est important de connaître le rendement net afin de savoir la rentabilité réelle de votre investissement immobilier. Dans ce cas, vous devez déduire des loyers toutes les charges se rapportant à l’exploitation de la propriété (impôts, assurances, travaux, etc.).

Vous devez également prendre en compte que ces charges qui se rapportent à l’exploitation de votre bien peuvent être déduites à vos revenus locatifs, dans le cas d’un investissement locatif dans l’ancien. Si cela conduit à un déficit foncier (ce qui signifie que la valeur mensuelle de ces charges est plus importante que le loyer que vous percevez par mois), votre base imposable sera alors réduite. Les impôts que vous devez payer diminueront. Par ailleurs, vous devez aussi prendre en considération les coûts que vous ne pouvez pas imputer au loyer. C’est ainsi que vous pourrez obtenir la valeur nette, donc la valeur précise, de votre rendement.

Déterminer la différence entre un locatif dans l’ancien et dans le neuf

Il est aussi important de tenir en compte le fait qu’investir dans le neuf n’a pas la même rentabilité qu’investir dans l’ancien. Si l’on prend d’abord le cas du locatif dans l’ancien, votre propriété suppose habituellement que vous devez faire des travaux. Les coûts de ces travaux ont, en règle générale, pour effet de réduire votre rendement. Les règles diffèrent dans le cas d’un investissement dans le neuf.

En effet, dans ce dernier cas, vous disposez d’une garantie sur dix ans sur les travaux les plus importants et d’une garantie de deux ans sur l’ensemble des équipements. Cela signifie que, dans la plupart des cas, il ne devrait pas y avoir de travaux de grande envergure durant les dix années suivant l’acquisition de votre bien. De plus, investir dans le neuf vous permet de tirer parti de divers avantages fiscaux, en particulier le dispositif Scellier. Ce dispositif vous permettra de réduire considérablement vos impôts. Cet avantage doit alors être additionné dans vos revenus locatifs annuels afin qu’il soit pris en compte dans le calcul du rendement réel de votre investissement.