Les véhicules dit « propres » ou alors électriques sont-ils réellement écologiques comme on aime à l’entendre ci et là ? Nous allons répondre à cette question dans cet article.

Vue globale des locomotions électriques

Les véhicules électriques sont des engins qui gagnent de plus en plus de terrain dans notre quotidien. Il se trouve qu’on ne les achète pas toujours pour leur côté être 100 % écologique, mais surtout pour leur praticité et leur coût à l’achat. Ceci est particulièrement vrai pour les monocycles ou tricycles électriques que sont le VAE et la trottinette électrique.

En regardant attentivement, l’on s’est rendu compte que la production d’une voiture électrique est deux fois plus polluante que celle d’une voiture qui fonctionne à essence. Et c’est encore plus alarmant quand l’on sait qu’une voiture électrique devra rouler pendant plusieurs années (plus de 300 000 km) afin que sa production soit plus, sinon aussi écologique que le fonctionnement d’une voiture classique.

Comment cela se passe-t-il concrètement ?

A sa sortie de l’usine, une voiture électrique sans même avoir parcouru le moindre kilomètre a déjà produit une quantité de gaz à effet de serre supérieure à celle d’une voiture classique.

Ceci est causé en priorité par la nature des batteries de ces engins électriques.

En effet, les véhicules électriques sont dotés de batteries en lithium-ion, qui est un matériau particulièrement rare. Ces batteries sont si populaires du fait de leurs nombreux avantages parmi lesquels nous pouvons citer leur résistance, leur stockage plus important que les batteries classiques, et le fait que plus aucun cycle de charge-décharge ne peut influencer leur capacité…pour ne citer que ceux-ci.

Le principe qui régit le fonctionnement de ces batteries est plutôt simple. Il est basé sur le fait qu’il y a un échange d’ion entre l’électrode positive et l’électrode négative. Certes, c’est le même principe qu’une batterie classique, mais ici l’ion est en lithium. Les électrodes positives et négatives sont respectivement en métal lithié et en graphite, éléments de base des engins électriques.

Toutefois, il faut reconnaître que les automobiles électriques (voitures électriques, vélos à assistance électrique, trottinette électrique…) consomment et polluent beaucoup moins que leur alter-ego classiques, si on se penche uniquement sur l’aspect de fonctionnement et de production de gaz à effet de serre. Sans oublier le fait que ces engins ne nécessitent pas autant de maintenance ou de vidange que les véhicules classiques, et donc sont moins enclins à polluer l’environnement.

Les composants de leurs batteries, couplé à leurs fabrications ne représentent que 15% de l’impact qu’elles ont sur l’environnement. Le gros de l’impact, soit les 85% restant, provient de leur approvisionnement en énergie, source d’énergie écologique et donc, peu polluante.